Réussir Aviculture 05 février 2015 à 08h00 | Par Xavier Cresp

Périgord Aviculture et Fermiers du Périgord, main dans la main

Abonnez-vous Réagir Imprimer
- © st-sever.fr

Après le dépôt de bilan de l’abattoir Gaye en 2011, l’arrivée des Fermiers du Sud-Ouest (FSO)
laissait augurer quelques espoirs aux éleveurs du Périgord. Réunis en assemblée générale à Salignac en Dordogne, 80 % des adhérents ont confirmé leur intérêt à poursuivre cette alliance de bon sens. Pour le président Jean-Pierre Dupuy, « même si les difficultés sont réelles pour récupérer nos créances, l’avenir se tourne vers les opportunités d’aujourd’hui ». Avec presque trois millions de mises en place de volailles sous signes de qualité, les chiffres sont à la hausse depuis deux ans. L’abandon progressif du Poulet d’Ici au profit du Poulet Liberté Saint-Sever garantit des rotations régulières.
L’adaptation au nouveau cahier des charges ne rencontre pas de difficultés.


Nouvel abattoir de Terrasson repoussé


Pour répondre à une demande croissante, la construction s’accélère avec vingt-quatre bâtiments en 2014, et quatorze signés. Pour impulser cette nouvelle dynamique, Périgord Aviculture s’est doté du système informatique Eleusis, pour assurer traçabilité, information auprès de ses cent éleveurs. Jean-Pierre Dupuy leur conseille d’être des prescripteurs pour trouver rapidement trente nouveaux sites. Il peut aussi compter sur l’appui de Fermiers du Périgord. Pour Paul le Bars, directeur général de FSO, « la remise à niveau du site de Terrasson passe par des gains de productivité. Grâce à une équipe dynamique, cette mise en conformité permet d’envisager un avenir plus serein. » Cette volonté s’affiche par la certification IFS, en cours. Le retour à l’équilibre n’est pas envisagé avant trois ans. « La construction d’un nouvel
abattoir n’est pas à l’ordre du jour, mais simplement différée. » Fermiers du
Périgord s’appuie sur la dynamique Saint-Sever. La validation très probable du nouvel IGP Périgord apportera aussi un souffle supplémentaire. Tant du côté des producteurs que de l’aval, les volontés et les outils sont en état de marche. Reste aux éleveurs à concrétiser.

Réagissez à cet article

Attention, vous devez être connecté en tant que
membre du site pour saisir un commentaire.

Connectez-vous Créez un compte ou

Les opinions émises par les internautes n'engagent que leurs auteurs. Réussir Aviculture se réserve le droit de suspendre ou d'interrompre la diffusion de tout commentaire dont le contenu serait susceptible de porter atteinte aux tiers ou d'enfreindre les lois et règlements en vigueur, et décline toute responsabilité quant aux opinions émises,

Question du mois

Tient-on suffisamment compte des mycotoxines dans les aliments composés?

Répondez à la question

À LA UNE DANS LES RÉGIONS

» voir toutes 22 unes régionales aujourd'hui