Réussir Aviculture 01 mars 2017 à 08h00 | Par Pascal Le Douarin

Maitre Coq a de gros besoins en bio et label rouge en Vendée

Quelles que soient les productions, Maitre Coq exprime des besoins importants pour fournir ses sites d’abattage et de transformation de Vendée.

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Equipement de production de label rouge chez Florent Préaud en Vendée : quatre silos reliés à une trémie peseuse qui alimentent deux poulaillers.
Equipement de production de label rouge chez Florent Préaud en Vendée : quatre silos reliés à une trémie peseuse qui alimentent deux poulaillers. - © P. Le Douarin

Depuis 2015, l’abatteur vendéen fait venir des volailles fermières de Bretagne, d’Auvergne ou d’Aquitaine pour répondre à la demande label, notamment en rôtisserie. Mais cette situation doit être provisoire. « Pour fournir les GMS, il est important que nous puissions retrouver du développement dans nos zones sous IGP Vendée et IGP Challans », ajoute le directeur. Il lui faudrait immédiatement 40 bâtiments supplémentaires. En moyenne une vingtaine de bâtiments par an seront à construire pendant plusieurs années.

Même tendance pour le poulet bio qui est en plein boom. Depuis un an et demi, la donne a changé car Maître coq valorise mieux les cuisses (en émincés, charcuterie, cuisses rôties), ce qui permet de trouver l’équilibre matière entre le filet et la cuisse. Les volumes vendéens ont été multipliés par trois en deux ans (15 000 par semaine). Avec un débouché bio non limitant, 2017 devrait être une année de fort développement. « On pourrait absorber immédiatement 10 000 poulets bio de plus par semaine. » Ce qui signifie plus de trente bâtiments de 400 m2 à construire rapidement. Ultérieurement, une quinzaine devrait naître par an, correspondant à l’équivalent de 4000 volailles supplémentaires produites par semaine.

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