Réussir Aviculture 28 mai 2014 à 08h00 | Par Xavier Cresp

Le poulet fermier des Landes cherche des candidats

Euralis, Maïsadour et Volailles d'Albret sont réunis dans l'association des volailles fermières de Landes (AVFL) et communiquent sur l'élevage en cabane.

Abonnez-vous Réagir Imprimer
Envisager l'implantation de terminaux évitera la mise en place de matériel dédié à chaque cabane.
Envisager l'implantation de terminaux évitera la mise en place de matériel dédié à chaque cabane. - © X. Cresp

Premier label rouge créé en 1965, le poulet jaune fermier des Landes est élevé en cabane et en liberté. Depuis lors, il s'attache à conserver son identité et à répondre à la demande du marché. Globalement, il faudrait produire 400 000 volailles supplémentaires par an sous IGP Volailles fermières des Landes et label rouge. La création de sites devient pressante, d'autant qu'il faut remplacer des départs en retraite, avec la difficulté à trouver un successeur. La journée d'information organisée en mars par l'AVFL a été l'occasion de mettre en avant les spécificités et les atouts de cette production. Premier point avancé, la simplicité de la conduite de l'élevage qui permet de concilier plusieurs activités. La « production cabane » est une activité complémentaire, qui peut devenir le revenu principal, comme chez Philippe et Catherine Dubroca. Pour un atelier type de seize cabanes de 60 m2, le travail quotidien moyen est de quatre heures, hormis les pics d'activité à la mise en place des poussins, l'enlèvement et le nettoyage.


Concilier tradition et modernité sera un passage obligé



- © Infographie Réussir

Le budget temps est évalué à 600 heures par bande élevée jusqu'à 81 jours au minimum. Pour 51 000 poulets mis en place par an, l'investissement représente 160 000 euros. Avec une marge brute moyenne d'un euro par poulet, le ratio investissement sur temps passé et la valorisation restent intéressants estiment les promoteurs de la journée.

Il n'en demeure pas moins un travail très manuel. Le déplacement des cabanes, l'installation et la préparation pour recevoir l'eau, le gaz, la mise en place des litières sont des opérations chronophages, tout comme le suivi alimentaire, la surveillance, l'ouverture et la fermeture des trappes. Ces tâches répétitives, mais indispensables, rebutent les candidats éleveurs. Cependant, des évolutions apparaissent : automatisation de l'alimentation, installation de terminaux regroupant eau, gaz et électricité. Conjuguer le savoir-faire avec des techniques conformes aux aspirations des nouvelles générations sera un point de passage obligé.

Réagissez à cet article

Attention, vous devez être connecté en tant que
membre du site pour saisir un commentaire.

Connectez-vous Créez un compte ou

PHILIPE BOB | 28 mai 2014 à 22:39:03

JE SUIS INTERRESSE PAR UNE FORMATION DANS CE DOMAINE

lacour joel | 31 mai 2014 à 07:35:50

je suis en gaec nous avons arreté la production laitiere il y a 1an nous pouvons etres interessé pour complementer la production bovin viande

Les opinions émises par les internautes n'engagent que leurs auteurs. Réussir Aviculture se réserve le droit de suspendre ou d'interrompre la diffusion de tout commentaire dont le contenu serait susceptible de porter atteinte aux tiers ou d'enfreindre les lois et règlements en vigueur, et décline toute responsabilité quant aux opinions émises,

Question du mois

Tient-on suffisamment compte des mycotoxines dans les aliments composés?

Répondez à la question

À LA UNE DANS LES RÉGIONS

» voir toutes 21 unes régionales aujourd'hui