Réussir Aviculture 29 octobre 2014 à 08h00 | Par Pascal Le Douarin

L’APVF étend le logo « volaille française »

L’association de promotion de la volaille française a profité du Space pour rappeler les actions de communication conduites tous azimuts.

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Roland Tonarelli, président de l’APVF. Pour animer son stand, l’APVF proposait au visiteur 
une séance de prises de photo avec des slogans percutants.
Roland Tonarelli, président de l’APVF. Pour animer son stand, l’APVF proposait au visiteur une séance de prises de photo avec des slogans percutants. - © P. Le Douarin

Pour défendre les produits avicoles français, l’APVF dispose d’un budget de communication d’environ un million d’euros, dont l’essentiel a financé la publicité TV. L’APVF a choisi une campagne agressive et décalée, sous la forme d’un spot de 8 secondes diffusé en trois vagues, dont la dernière ce mois-ci. Plus de 14 millions de personnes l’ont déjà vu, ce qui satisfait Roland Tonarelli, le président. D’après la FIA, son impact sur les ventes serait positif, du moins en restauration collective.
Cette campagne a relayé l’étiquetage VF - volaille française - des produits vendus en GMS. L’objectif est d’être présent sur 70 % des unités de vente consommateur, contre 42 % actuellement. Cependant l’APVF a constaté l’absence du logo sur la plupart des packagings des marques de distributeurs (MDD).


Restaurateur militant et transformateur 100 % français


Pour toucher tous les circuits de vente, l’APVF lance ce mois d’octobre le statut de « restaurateur militant » avec une campagne dans la presse spécialisée. À leur demande, les restaurateurs volontaires recevront un kit (chevalet, autocollants, stickers…) permettant d’afficher l’origine française de leur volaille.
Il restera à convaincre un maillon manquant intermédiaire important, celui des distributeurs hors circuits GMS (Pomona par exemple). « Ça va venir, estime Roland Tonarelli. On les sensibilise déjà via nos abatteurs. »
Le président de l’APVF annonce aussi l’entrée du maillon transformation dans le dispositif VF, avec une quinzaine de demandes. Le fabricant s’engage sur une liste spécifique de produits. Un cahier des charges, une charte et des moyens de contrôle « peu coûteux » ont été élaborés. Roland Tonarelli prévient que l’origine France ne doit pas être le prétexte pour les metteurs en marché à augmenter indûment les prix, « sinon ce serait se tirer une balle dans le pied ». Enfin, à la rentrée, les maires des villes de plus de 5000 habitants ont reçu un courrier les sensibilisant à l’origine des produits préparés dans leurs restaurants en gestion.

Deux spots télévisés de 8 secondes

L'association de promotion de la volaille française a communiqué au travers de deux spots TV de 8 secondes.

 





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