Réussir Aviculture 06 décembre 2012 à 22h04 | Par P. Le Douarin

Consommateurs mal informés - Tous les chapons ne sont pas élevés en plein air !

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20 % des chapons et poulardes seraient élevés en claustration mais beaucoup de consommateurs associent chapon et label rouge.
20 % des chapons et poulardes seraient élevés en claustration mais beaucoup de consommateurs associent chapon et label rouge. - © synalaf

Selon un sondage Ipsos commandé par le Syndicat national des labels avicoles (Synalaf), « Pour 81 % des acheteurs de chapons, le signe de qualité supérieur Label rouge est un critère d’achat aussi important que le prix, et bien plus décisif que le lieu d’achat et les promotions. »

 

De plus, 44 % d’entre eux pensent que le chapon est systématiquement élevé en plein air, même si l’oiseau ne porte pas l’étiquette label rouge (37 % des cas) ou si les acheteurs n’ont aucune idée de l’étiquetage apposé (7%).

 

Le Synalaf estime donc que certains consommateurs - plutôt jeunes et urbains- manquent d’information.Au point qu’en cette fin d’année, bon nombre d’entre eux vont acheter des chapons produits selon le mode d’élevage standard, tout en croyant acheter une volaille de plein air.

 

Ce phénomène s’est amplifié depuis dix ans. En 2001, sur un total de 7,3 millions de chapons et poulardes abattus, 73,5 % étaient élevés sous label rouge. En 2011, la part du label est passée à 58,5% pour 7,5 millions de têtes élevées au total. Les 41,5% restants se répartissaient en 21,8% standard et 19,7 % sous autres signes de qualité (18,8% en certifié, 0,6% en AOC Bresse, 0,3% en Bio).

 

En chapon standard, les différences tiennent à la souche non-spécifiée, à l’âge d’abattage plus court (140 jours), à l’élevage en claustration, à l’absence d’exigences de taille de bâtiment, de densité animale et d’alimentation.

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